Un Québec mal accommodé…

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 Un Québec mal accommodé... 

 

Notre société, avec toutes les permissions qu’elle s’est accordées depuis la révolution tranquille, avec toute sa souplesse et sa nouvelle ouverture sur le monde et sur les cultures, s’est aussi enlisé dans un monde de compromis et d’accomodements. 

Il est impossible de plaire à tout le monde!!  Vous en parlerez à Alex, le personnage principal du film Un crabe dans la tête.  À force de trop vouloir bien faire les choses, pour tout le monde, et en même temps… On finit inévitablement par déplaire à d’autres gens qui eux se sentent soudainement lésés par ces concessions ou ces accomodements.

Par notre large ouverture sociale, par nos gestes de tolérance aveugle et notre infinie compassion, nous avons littéralement créé un monstre.  Désormais hors de notre contrôle, cette terrible bête marche dans nos plate-bandes culturelles, détruit les fondements de notre patriotisme en en diluant son essence, brisant au passage notre unité nationale, fracassant les standards sociaux et moraux que nous avons acquis au prix d’énormes sacrifices…  Bref cette indomptable créature est en train de tout saccager notre beau paysage nationale (au sens philosophique de la chose, bien sûr!)

Comment avons-nous pu nous laisser marcher sur les pieds ainsi?  Comment avons-nous pu lui laisser prendre tout l’espace, se défaire de ses chaînes et nous marcher sur la tête comme si nous n’étions plus rien.  Nous vivons désormais en étrangers, chez nous… 

Et quand nous avons le moindrement l’audace de lever le ton, de critiquer ou de décrier nos assaillants culturels et moraux… Nous devenons des bourreaux, des intolérants, des mécréants, des racistes, des parias, des homophobes, des oppresseurs, etc.

Joseph Facal résume bien ici ce qui a attiré les foudres de la communauté gaie à l’endroit de Richard Martineau, après que celui-ci eut critiqué les fondements de la parade gaie.  Il a été traité de tous les noms; d’intolérant à homophobe. 

Son observation, pourtant fondée, avait justement pour but de revoir le message qui était véritablement adressé au public lorsque celui-ci assiste à cet événement coloré.  Est-ce un message qui nous mènera vers une meilleure compréhension du phénomène?  Ou encore, est-ce une grossière caricature qui ne fait qu’entraver les réels efforts d’intégration et d’acceptation sociales ?!

Pour ma part, j’adhère aux conclusions de Richard Martineau à l’effet que la parade, bien qu’au départ elle se voulait un événement revandicateur et promoteur de tolérance face aux gais, est devenue avec les années un véritable cirque d’homosexuels, marginalisant au passage ceux qui s’efforcent d’avoir une vie normale.  Vous retrouverez le controversé article en cliquant ici.

Cet exemple en est un qui se base sur l’homophobie des québécois.  Mais le fléau ne s’arrête pas là.  Nous avons aussi droit aux levées de boucliers lorsque nous osont critiquer la communauté noire parce qu’elle ne semble rien faire pour contrer le phénomène de gang de rues qui jonchent ses quartiers… Même résultat lorsque nous critiquons la communauté juive d’exagérer avec leurs demandes d’accomodements loin d’être raisonnables…  À chacune de nos interventions nous sommes étiquettés comme des racistes, des anti-sémites, des intolérants…

Nous sommes chez nous.  Nous avons nos lois, nos habitudes, notre culture / nos coutumes, nos politiques, etc.  À nous de nous faire respecter.  À nous de mettre un pied à terre et de dire: ” C’est assez!! “  — Si j’allais vivre en Turquie (par exemple!), je n’imposerais pas à la communauté locale l’utilisation et l’application de mes lois, de mes croyances ou valeurs… Je m’adapterais, j’essaierais de me fondre à la masse.  D’ailleurs si je m’y installais, c’est probablement parce que j’aurais choisi ce pays… Et si je l’avais choisi, c’est assurément parce que j’adhérerais à sa culture, à ses valeurs et ses lois.  Et non parce que je sais que je peux y tasser tout le monde (sans craindre les représailles) pour y imposer mes lois, ma culture, et bénéficier de leur généreux système social (assurance-maladie, bien-être social, assurance-emploi, etc.)

Martineau écrivait aussi:

Pourquoi les Allemands ont voté pour Hitler dans les années 30? Parce qu’ils étaient écoeurés de la corruption, et qu’ils voulaient un leader qui “nettoie” le système et “mette ses culottes”…

Eh bien, c’est ce qui est arrivé en Turquie et en Palestine. Les gens sont tellement tannés de la corruption qu’ils sont prêts à voter pour le premier zozo qui leur promet de “laver plus blanc” et d’instaurer l’ordre…

À quoi ressemblait le dernier raz-de-marrée électorale adéquiste d’après vous??  Ça commence à sentir l’écoeurantite aïgue au Québec!  La nation québécoise en a assez de faire rire d’elle, et désire se faire respecter en ses propres terres.

Dumont, bien que respectable dans la dureté du ton qu’il a adopté face à cette nouvelle mutation sociale, morale et culturelle,  demeure encore bien loin d’être un grand révolutionnaire,  contrairement à ce qu’une pognée d’excités s’imaginent du fond de leurs champs de patates…

Certes ses propos ont provoqué, choqués et bousculés la masse.  Mais attendez de voir le prochain vrai leader nationaliste qui prendra les rennes… Il n’est peut-être pas encore né, ou peut-être l’est-il??  Mais un jour, le Québec aura besoin d’un autre grand leader pour enfin faire le ménage et prendre en main sa destinée…

Et Martineau d’ajouter:

Comme disaient les Italiens sous Mussolini: “Au moins, grâce au fascisme, les trains arrivent à l’heure…”

LOL!

Philippe
 

Un commentaire »

  1. francistremblay Dit:

    Le Québec est une république de banane tout simplement


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