Pedophilia Erotica

 Bon matin à vous!

Je tiens d’abord à vous livrer un avertissement avant que vous n’entâmiez la lecture de ce billet;  le sujet étant particulièrement délicat et la mauvaise interprétation étant trop facile.  En aucun temps je ne prendrai position dans ce billet, je ne fais simplement que livrer une analyse froide et directe du sujet, évidemment, toujours selon ma vision de la chose…

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On en entend parler de plus en plus souvent dans les médias, particulièrement récemment:  La pédophilie.  Croyez-vous réellement que c’est un phénomène moderne issu d’un culte de la jeunesse omniprésent ou encore de la fulgurante ascension du net et au partage global de l’information qui l’accompagne?  Croyez-vous que c’est une maladie, un désordre psychologique important ? Croyez-vous que c’est à cause de la mode et du hiphop qui véhiculent tous deux des messages de plus en plus exhibitionnistes ?

En fait, la plupart d’entres vous diront que toutes ces réponses sont bonnes!!

Pourtant…

Étymologiquement parlant, certains s’en douteront déjà, le terme pédophile (qui détermine celui qui en souffre) provient des mots grecs paidos et philein, ou en traduction libre: l’amour des enfants.  Selon mes lectures sur wiki, le terme pédophilie (qui définit le désordre sexuel lui-même) serait apparu vers 1968 et serait un dérivé du mot pédophile, qui lui fut proposé comme terme d’usage en 1886, par un certain Dr. Krafft-Ebing (psychiatre) — Celui-ci cherchant à qualifier une attirance sexuelle envers les personnes impubère (ou en début de puberté) qui domine la sexualité d’un individu durant toute son existence.

Donc, il est à croire que scientifiquement parlant, nos sociétés s’intéressaient déjà à l’étude du phénomène avant 1886.

Il est d’usage courant (moderne) d’utiliser le terme pédophilie pour déterminer le type de déviance sexuel dont il est question dans ce billet.  Mais peut-être avez-vous déjà aussi entendu le terme pédérastie ??  N’avez-vous jamais entendu quelqu’un se faire traiter de pédéraste ?!  Ce terme prend racine en Grèce Antique, il y a près de 2500 ans de cela.  Toujours selon wiki, à l’origine, ce mot de grec ancien désignait une institution morale et éducative.  Cette institution ou plutôt ce courant intellectuel était bâti autour de la relation particulière entre un homme mûr et un jeune garçon. Genre de système de mentorat, selon ce que j’ai pu comprendre.  Ainsi, la restriction actuelle qui se limite surtout à la composante affective et sexuelle résulte à la fois de l’importance prise par le discours sexologique dans les sociétés occidentales contemporaines et du fait que la pédérastie éducative y soit depuis longtemps disparue en tant qu’institution…

Pour reprendre textuellement ce qui se retrouve sur wikipédia; Dans son sens contemporain, la pédérastie apparaît ainsi comme un cas particulier de ce que certains sexologues nomment hébéphélie ou encore éphébophilie, à savoir l’attirance érotique d’un adulte pour les adolescents (ou préadolescents), sans précision de sexe. Toutefois, ces vocables du discours médical ne font pas l’unanimité, et n’apparaissent de fait dans aucune des classifications internationales des troubles mentaux. Malgré quelques tentatives de récupération du terme pédérastie par certains psychiatres francophones, la pédérastie ne constitue pas aujourd’hui une catégorie médicale.  Donc voilà pour l’argument médical et le Doc Mailloux! lol!

Je tiens à redire que je ne cherche pas à détruire l’argumentation anti-pédophilie ou à lui chercher solution.  Je ne fais encore une fois qu’éclairer un sujet qui, selon moi, demeure encore obscure pour bien des québécois et québécoises.

En reprenant une fois de plus le texte trouvé sur wiki:

Les législations nationales fixent un âge de majorité sexuelle (au Canada, je crois qu’elle a été fixée à 14 ans — on parle ici de l’âge de consentement légal en matière de relation sexuelle) variable selon les États mais généralement inférieur à celui de la majorité civile (18 ans au Canada, comme tout le monde le sait!!) à partir duquel les relations sexuelles entre adultes et adolescents sont permises, sous certaines conditions (s’il y a consentement, bien sûr!) Dans plusieurs pays, cet âge peut varier selon qu’il s’agit de relations homosexuelles ou hétérosexuelles.

La pédérastie n’a cessé d’être présente dans la culture mondiale, y compris occidentale, et jusque dans les périodes de forte répression, comme en témoignent nombre d’œuvres à travers les peuples et les siècles.

Toutefois, la pédérastie fait plus souvent référence à l’amour (ou plutôt la relation affective impliquante) entre un homme adulte et un jeune garçon.  Au fil du temps elle a fini par englober aussi les relations avec les jeunes filles pour ainsi se rapprocher davantage de son terme d’usage jumeau, la pédophilie.

Le terme utilisé aujourd’hui, la pédophilie, a connu un certain succès dans diverses publications savantes des années 80. Notamment auprès des psychiatres (Hey! Doc!!) et en particulier dans la communauté scientifique québécoise en général, qui en a fait grand usage. Elle permettait de parler des relations sexuelles adultes-enfants comme d’une perversité médicale contemporaine, coupée de toute antériorité culturelle.

Ainsi transposé dans le langage courant par ces publications scientifiques (et autre), les médias s’emparaient du terme dans les années 90 afin de qualifier de neuf les affaires judiciaires de mœurs entre adultes et enfants. À ce stade de diffusion publique incontrôlable, bien peu savaient ce qu’il signifiait exactement. Les médias utilisèrent largement la déclinaison « pédophile », pour qualifier les prévenus (les contrevenants, pour ceux qui ne sont pas familiers avec les termes légaux!) concernés.

Vu la gravité des affaires judiciaires de ces dernières années (entre autres le cas Dutroux – survenu il y a quelques années en Belgique, je crois…), le mot « pédophile » a aujourd’hui pris le sens sémantique courant de violeur d’enfants, voire d’assassin de l’enfance, ou assassin tout court… Loin de leurs origines véritables, les mots « pédophilie » – et sa déclinaison « pédophile » – sont aujourd’hui du registre du vocabulaire médiatique et judiciaire.  Les deux termes sont également utilisés par des groupes de pression pour faire valoir leur point de vue dans un contexte émotionnel très fort.

D’autres groupes plus libéraux voient au contraire un bienfait pour l’enfant et militent pour une reconnaissance de ce principe. Selon eux, le problème est mal étudié et relève de trop de présupposés moraux et sociaux discutables à leur goût.  Et ce n’est pas une blague!  Je crois avoir déjà lu aux nouvelles qu’un groupe de pression hollandais militait pour faire reconnaître leurs droits à ce niveau!!!  Ils auraient même leur propre site web et un espèce de fanion ressemblant étrangement à celui des homosexuels (sauf qu’il s’agit d’un dégradé de bleu au lieu de l’arc-en-ciel traditionnel…)

Certains voient dans la pédophilie un « quelque chose » qui relève de la maladie, de la déviance, de la perversité, en un mot de la psychiatrie, et peut-être du soin.  Plusieurs solutions ont été avancé médicalement parlant, pour corriger les contrevenants…  On a qu’à penser à la castration chimique, fortement encouragé par notre célèbre psychiatre local, le Doc Mailloux!!  Il s’agit en fait de la thèse la plus reprise dans le discours psychiatrique sur le sujet.

D’autres y voient enfin une menace pour nos sociétés, et souhaitent s’en protéger activement, voire radicalement. Des associations diverses s’y emploient, par une prévention auprès des enfants, voire du « dépistage », en faisant pression auprès des législateurs pour intensifier « la lutte contre la pédophilie ».

En reprenant à nouveau textuellement ce qui est inscrit sur wikipédia:

La pédophilie rassemble en psychiatrie tout ce qui a trait aux relations sexuelles adultes-enfants. Elle peut être hétérosexuelle, homosexuelle, ou mixte. Elle concerne des hommes comme des femmes de tous âges. Elle peut coexister avec une sexualité par ailleurs normale de l’adulte en cause, ou s’associer à une impuissance, une anomalie anatomique.

Elle peut s’exercer au sein des familles, souvent dans le cadre de relations incestueuses, ou dans le cadre d’une fréquentation usuelle des enfants, comme l’école, les mouvements de jeunes — ce que les psychiatres appellent des « structures facilitantes », mais aussi au hasard des rencontres.

Elle ne fait pas forcément ou systématiquement l’objet d’un passage à l’acte. Le simple désir de relations sexuelles avec un enfant, entre dans le cadre de la pédophilie telle que décrite aujourd’hui. Elle peut aussi dépasser le cadre de relations purement sexuelles, et s’associer à des vexations, des atteintes à la personne, voire des meurtres. Elle peut être un acte isolé, ou une habitude.

Socialement, la pédophilie se manifeste par un désir ou un acte transgressif qui ne respecte pas la norme. L’adulte qui désire ou commet ce crime social a en principe conscience de la gravité de son désir ou de son geste; du fossé creusé avec le reste de la société, du renvoi à sa marginalité, son isolement face aux gens qui ont une sexualité socialement normale.

La conscience de cette transgression – potentielle ou réelle – est le plus souvent une culpabilité douloureuse, et entraîne chez l’adulte des mécanismes de résolution variés sur le mode névrotique.  Sans entrer dans les grandes thèses psychologiques, je vais tenter d’expliquer la chose simplement…

Selon ce que j’ai pu comprendre (merci à mon mineur arts es sciences en psychocriminologie!!!  Excusez-le!) il existe trois grands types de pédophiles.

Il y a d’abord les névrosés.  Ceux-ci font souvent face à trois alternatives.

Le première option consiste en l’abstinence volontaire. Le pédophile peut ne jamais passer à l’acte, retenu par la conscience de l’interdit ou la peur de la répression et se contentera d’images ou de fantasmes érotiques.  Ils peuvent alors demander spontanément l’aide de la psychiatrie (rare) pour partager leur fardeau et s’en débarrasser, ou enfin trouver une résolution plus définitive de leur contradiction intérieure dans le suicide ou le passage à l’acte – ou devenir prêtre! lol! (mauvaise blague…)

Enfin, certains pédophiles peuvent chercher une sublimation de leurs désirs dans des dérivatifs sociaux, culturels, artistiques ou pédagogiques.  Vous savez ceux qui peignent des enfants nus et qui font passer ça pour de l’art… Bref, il se cherchera une excuse socialement acceptable pour satisfaire discrètement ses bas-instincts.

La seconde alternative résulte en l’acte circonstanciel. Ainsi, il arrive parfois que le passage à l’acte est lié aux circonstances et non pas au désir, l’adulte impliqué n’a nullement cherché à réunir les conditions du passage à l’acte. Il s’est simplement laissé aller, sans avoir spécialement conscience de désirs pédophiles, dérapant devant un enfant dont il pouvait interpreter l’attitude comme séductrice.  Une fois la relation consommée (généralement de simples attouchements dans ces cas-là), l’adulte prend brutalement conscience de ce qu’il vient de commettre. Une tendance préalable (inconsciente) à la pédophilie est très probablement en cause ;

Certains adultes fourvoyés ainsi accidentellement et échaudés s’en tiendront là, et le silence retombera sur ce qui est probablement le cas le plus banal, le plus répandu et le plus discret de relations pédophiles, dont la divulgation ne dépassera pas le cercle familial.  Je crois qu’au Québec, les histoires qui nous sont rapportés médiatiquement, socialement et légalement parlant, font référence à ce type d’actes.

Enfin, la dernière solution serait l’acte justifiée.  Le terme explique tout.  L’adulte qui passe à l’action en toute conscience de cause, cherchera à se conforter en normalisant son geste, supposant le consentement de sa victime, s’autorisant à accepter qu’il ne fait rien de mal, que c’est acceptable.  Un peu comme les cas rapportés par le Journal de Montréal dernièrement, alors qu’ils ont piégé quelques pédophiles.  Ceux-ci ne semblaient pas saisir la gravité de leur geste, normalisant leur comportement, justifiant leurs actions par un supposé consentement de la victime…

Viennent ensuite les pervers. Volontairement ou psychiatriquement involontairement contestataire de la morale sociale établie. Ceux-ci n’intègrent pas les interdits sociaux et les contestent. L’acte pédophile peut être un moyen de transgression sociale, volontaire et délibérée et sera souvent revendiqué.

Ces pédophiles ont souvent un discours parfaitement structuré pour justifier leur conduite, présentée comme éducative et saine pour l’enfant. Le pervers pédophile recherche volontairement la relation sexuelle avec un ou des enfants, parfois de façon systématique en passant des uns aux autres au fil du temps ou en entretenant des relations avec plusieurs enfants en même temps.  J’imagine qu’il s’agit du type de prédateur qui traine un peu partout sur le web à la recherche de proie potentielle.  Un peu comme le cas rapporté dernièrement du type qui a écopé d’une peine exemplaire de 17 ans (je crois) en piégant plusieurs jeunes filles, en se faisant lui-même passer pour une jeune fille de 14 ans afin de les emmener à partager des commentaires et des clichés (photos) érotiques avec lui… Par la suite, pour récupérer son dû (exploiter ses fantasmes de façon concrètes), il menaçait de divulguer aux parents et amis les photos et discussions qu’il avait eu avec ces dernières.

Finalement, on retrouve les psychopathes.  Probablement les cas les plus sévères et les plus répressibles d’entres tous… Les psychopathes sont essentiellement des pervers sadiques, capables d’atteintes physiques graves envers les personnes, voire de meurtre. Peu d’entre eux s’attaquent aux enfants, même si les cas de ce genre provoquent une émotion considérable, ils restent en réalité exceptionnels.

Les psychiatres les considèrent d’abord comme des psychopathes, auteurs de crimes sexuels, pas comme des pédophiles comparables aux précédents, même quand les enfants sont leurs victimes préférentielles.

Par contre, quand on pense à toutes les disparitions de jeunes filles au Québec (pour n’en nommer que deux, Julie Surprenant et Cédrika Provencher) on peut facilement croire qu’il s’agisse d’un psychopathe.  Bien que leur corps n’ait jamais été retrouvé, on peut de toute évidence supposer leur mort, leur meurtre.  L’espoir de les retrouver est bien mince, bien qu’en Autriche, dernièrement, une jeune fille maintenue captive depuis plus de quoi… 12 ans ?!  A refait surface saine et sauve… Sans pour autant dire qu’elle redeviendra un jour saine d’esprit (après tous ces sévices!!) — Reste que celui qui l’a contrainte ainsi sera psychiatriquement parlant considéré comme un psychopathe, vue l’étendue et les conséquences de ses actions.  D’ailleurs, le jour même de son évasion, le bourreau s’est jeté devant un train, conscient de ce qui l’attendait.

J’aurais pu continuer encore longtemps à définir en profondeur le phénomène.  Mais ce billet s’étire et je ne veux pas tomber dans les bas-fonds de la psychologie et perdre davantage de lecteur… D’ailleurs, ceux qui auront tenu le coup jusqu’ici sont assez braves!  Je crois bien pouvoir vous compter sur les doigts d’une seule main! lol!

Mais tout ça pour en venir à un constat et c’était le but premier de ce ticket.  La pédophilie n’est pas un phénomène nouveau.  Autrefois acceptée, voire encouragée, aujourd’hui jugée et condamnée… La pédophilie a toujours existée.  L’Homme étant ce qu’il est, un animal, on ne peut espérer mieux de la bête.  Enfin, même avec nos structures sociales actuelles et nos normes, il y en aura toujours pour les contester, pour les contourner.

Les médias, encouragés par la masse et la justice, supportée par les victimes et les témoins de ces actes répressibles (selon moi et selon plusieurs autres!!!!) ont abaissé les projecteurs sur le phénomène en en faisant une cause nouvelle.  Cela a mené bien des gens à se questionner sur la chose, et c’est justifié.  Longtemps tenu sous silence, le sujet soulève aujourd’hui les passions.  Nombreux sont les gens qui ont été, par le passé, victimes de ce type de comportement. 

Personnellement, je trouve que le “coming-out” de la dénonciation pédophile ressemble beaucoup à celui de l’homosexualité.  Longtemps tenu dans l’ombre, le sujet peut désormais être débattu ouvertement (bien que subsistent encore bien des tabous!  Même au niveau de l’homosexualité…)  L’accessibilité aux tribunes publiques et au système de justice moderne (bien que parfois désuet! lol!) aura permi à plusieurs gens d’exprimer ce qu’ils refoulaient en eux depuis trop longtemps.

Alors maintenant que vous savez tout ceci… Maintenant que vous êtes légèrement plus conscients du phénomène et de ses implications morales, sociales, culturelles, psychologiques ou sexuelles… Croyez-vous toujours que les courants actuels (à savoir: le culte de la jeunesse, l’internet, le partage de l’information, la mode, le hiphop et sa culture débridé, etc.) sont responsables de la situation que nous vivons actuellement ?!  Croyez-vous sincèrement que nous sommes socialement (culturellement, moralement et tout l’tra-la-la) responsables du comportement de ces individus qui contreviennent aux normes que nous nous imposons ??  Notre société, avec sa nouvelle libéralisation, sa liberté d’expression, son individualisme maladif peut-elle être tenue seule responsable de la tourmente sociale dans laquelle nous sommes actuellement plonger à ce niveau ?!

Je serais très, mais TRÈS curieux d’entendre vos commentaires sur le sujet.  Je sais que ce billet était long, terriblement long et que je risque d’obtenir un seul bref commentaire, celui de Francis… Mais bon… J’ose espérer avoir su soulever quelques passions avec ce ticket et m’attirer les commentaires de quelques lecteurs!!?  J’attends vos réponses avec impatience!!!  Merci de participer! hehehe!

Cordialement,

PH!L

7 commentaires »

  1. Francis Tremblay Dit:

    Phil,

    Ayoye….à chaque fois que je lis un texte sur la pédophilie, le poil me frise… Je pourrais faire mon Doc Mailloux et de crier très fort à mort les pédophiles, mais je ne le ferai pas… Du moins pas sur ta tribune.

    J’ai aucune pitié pour ce genre d’individu, mais encore une fois, je vais laisser tomber le coté meurtrier dans mes propos…

    Tout ce que je peux dire, c’est que je suis pour toute forme de solution pour stopper le tout…

    First, je suis pour la solution magique… Elle n’existe malheureusement pas. Elle n’a dû jamais exsister, car cette folie, déviance existe depuis le commencement de l’humanité. Des fous il y en avait à l’époque et il y en encore maintenant et il y en aura hélas dans le futur…

    Ce qu’il est bon maintenant, c’est qu’on en parle… Avant, j’avais l’impression que d’oser parler de ce tabou était vraiment dangereux… On en parlait quelques fois dans les médias quand quelqu’un était arrêté.

    Avec l’Internet qui est rendu incruster dans nos moeurs, nous sommes plus souvent confrontés à de tel réalité.

    Il faut continuer à en parler, dénoncer ce phénomène…

    Pour répondre à tes questions, ce n’est pas que le culte de la jeunesse, l’internet, le partage de l’information, la mode, le hiphop et sa culture débridé qui encouragent le tout, mais c’est clair que le déviants s’en servent comme matériel d’excitation, sauf que allons nous empêcher des chanteurs de faire des tounes de hip-hop, ou empêcher une jeune fille de 15 ans de vouloir mettre une jupe ?

    Non, mais faut en parler, coincer ces individus là, faire de la prévention très tôt dans les écoles, si on est parent, il faut être 100 fois plus prévoyant avec nos enfants…

    Non, notre société n’est pas responsable de toute cette tournure, elle doit s’adapter comme tout société s’adapte au changement… Elle doit être très sévère et trouver des solutions. Chaque pays fait ses lois, mais le notre doit devenir encore plus sévère et non seulement punir, mais encadré c’est déviant, c’est fou.. Même si il faut le ”crisser” un GPS dans le cul et leur couper la zigounette…

    Je parle seulement de pédophilie, mais ca serais la même chose pour les meurtriers, violeurs et autres !

    Bonne soirée et on en parle lundi soir

  2. demontigny Dit:

    Salut Franck!

    Merci pour cette sortie! ;) Je suis d’accord avec toi, juste le fait d’en parler permet de mettre efficacement au jour la problématique; comme toute autre problématique d’ailleurs.

    Le dialogue ouvre bien des portes et permet l’atteinte de solutions réfléchies.

    Je suis aussi d’accord avec la solution que tu avances en terme d’encadrement des délinquants, qu’ils soient des délinquants sexuels ou non. L’implantation d’une “chip” GPS sous la peau des contrevenants est déjà monnaie courante aux États-Unis et j’imagine qu’elle le deviendra éventuellement au Canada. D’ailleurs, dans un tout autre ordre d’idée, je t’invite déjà à consulter mon prochain billet qui traitera (en partie) du sujet… L’implantation du fameux “chip” GPS.

    Évidemment, le tout (le programme) est actuellement “testé” sur les délinquants. Quel meilleur bétail que les méchants pour tester nos nouvelles inventions !? Personne ne va pleurer sur leur sort!

    Mais graduellement, tranquillement, tout doucement, les bien-faits de cette technologie s’ancrera dans la tête des gens et bientôt, certains l’exigeront pour eux-mêmes… Que ce soit par mesure de sécurité personnel ou pour certains autres aspects pratiques qui iront avec (fiche médicale instantanée, traitements bancaires, reconnaissance de l’hôte, etc.)

    Éventuellement, des population entière l’exigeront. Les enfants à naître en seront “équipés” dès la naissance…

    Et lorsque le système (identification, traitements bancaires, soins personnels, localisation, etc.) en entier reposera sur cette technologie… Il deviendra beaucoup plus aisé pour ces exploitants (car il y en aura toujours un pour contrôler ou réparer la machine!) de contrôler les activités d’un individu en désarmant ou en modérant les fonctions de la puce.

    Imagine qu’à l’avenir, afin que l’entrée d’un commerce ou d’une résidence s’ouvre, il faille être identifié (par la puce) et que cette fonction soit soudaintement désactivée. Que pour ouvrir et activer un véhicule il faille aussi être identifié, mais que votre puce ait été altérée et empêche cette fonction… Que toute transaction bancaire est rendue impossible ou encore que l’accès aux soins médicaux vous soit refusé. Que votre passeport virtuel soit barré… Vous êtes à toute fin pratique… Fichu!

    Mon prochain billet traitera d’un vaste complot qui est en train de se tramer à travers le Monde, pas uniquement aux États-Unis.

    Je sais que j’ai complètement dévié du sujet, mais bon… On en reparlera dans le show de lundi prochain!!!

    Merci encore du commentaire et bonne soirée à toi aussi!

  3. Jules Dit:

    Bonjour,

    Comme tu le dis si bien l’humain est un animal, mais il est un suiveux avant tous. Je crois que l’évolution des sociétés et des civilisations même à une libéralisation exesive.

    Au départ, pour amélioré ses conditions l’humain doit se regroupé, et par définission un groupe doit avoir des règles. Plus la société est structuré et efficace, je crois que les gens cherchent à obtenir plus de liberté, ce qui viens faire paradoxe à une société structuré, puisque liberté dit libre arbitre.

    L’art et la communication amène les gens idolatré ar le petit peuple à transmettre leur folie et leur fantasme plus facilement. Je dis toujours que l’internet est une boîte a fantasme. Autrefois isolé dans leur tête, ses gens transmettent des idée folles partout et rapidement. Comme une maladie cela contamine les esprits.

    Certe, cela à toujours existé, mais le noyau dure de la population, soit la majorité est influensable, ils ne sont ni marginaux, ni phylosophe, ni dirigeant. Leur petit monde gravite autour de l’émerveillement et de l’envie de ressemblé à ces gens dit; libre.

    Maintenant que tous cela est accesible et facile, la majorité peut s’adonné à ces folie, et tenté par tout les moyen de copier ce qu’ils voient.

    J’estime qu’ils faut garder des interdits et cacher des vérités troublantes que la masse n’as pas besoin de voir ou entendre. Je crois que cela peu contaminer les esprits.

    Pour ce qui est de la pédophilie, j’ai la vague impression que le mouvement est d’avantage pédéraste. Je suis d’ailleur curieux de voir les véritable chiffres comparant les agression de garçons par rapports au filles de nos jours. Vous savez pourquoi? Parce que c’est encore plus tabou, parce que c’est un interdit encore plus grave (a mon avis tout aussi grave, mais quand même). Ces mouvements gagnent du terrain.

    Les jeunes en savent d’avantage sur la sexualité de nos jour et souhaite de plus en plus faire partie du monde des grands (mais juste pour les avantage… Sans les responsabilités biensur).

    On se retrouve peut-être confronté à une similitude avec la Grèce Antique aujourd’hui.

    #1 Pas de modèle masculin pour les jeunes garçons
    #2 une jeunesse difficile
    #3 Un solitude profonde
    #4 le désir de la performance à outrance
    #5 le matérialisme

    Un petit gars seul, sans modèle (famille monoparental avec une mère trop poule et trop occupée, un père absent ou irresponsable), le désir d’être accepté des autres, la mode…

    N’y a-t’il pas matière à ce qu’il tombe dans les bras d’un quelconque Sugar-Daddy?

    Et pour un homme d’âge mur seul qui a besoin d’aimé… Dans la tête se mêle, désir d’être père, maître et amant…

    La société semble mené vers là graduellement. A une époque ou la jeunesses est glorifié (a ce qui attrait au physique surtout), la solitude est un marché lucratif…

    Je crois qu’on ne peut pas banir du revers de la mains toute ses piste… Enfait, je crois qu’il n’y as pas un facteur mais des facteurs pouvant mené à la pédophilie.

    Et sincèrement, je crois qu’un jour ou l’autre cela deviendra une mode et ensuite quelque chose de courant. Et de la façon que l’on pense dans nos pays gauchistes, je penses bien que ce genre de chose viendra la réalité du Québec de demain.

    Je trouve cela déplorable, mais si on veut vraiment faire quelque chose, ce n’est pas en castrant quelques idiots que cela changera… C’est en changeant notre société au grand complet… On est en train de dérapé solide.

  4. demontigny Dit:

    Personnellement, je ne crois pas que la pédophilie est un phénomène qui tendra à se répandre. La loi est de plus en plus sévère à l’endroit des contrevenants sexuels et éventuellement, les modes et les courants populaires qui encouragent le culte de la jeunesse finiront par passer… Entraînant avec eux bon nombre des comportements déviants qui y sont liés!!

    Effectivement, on dérape dans bien des sphères de la vie en collectivité!! Ce ne sont pas des phénomènes nouveaux, pas plus que le cancer n’est une maladie moderne. C’est juste qu’aujourd’hui ont a trouvé les mots pour décrire ces maux!!! On en parle davantage, on met en lumière ces “fléaux” et ça … Bien ça excite les gens, ça leur fait peur!!!

    Et qu’est-ce qu’on fait quand, collectivement, nous avons peur !?Avant même d’en déterminer les causes, la provenances, on la dénonce, on tente de l’éviter et on la fuit!! Plutôt que de chercher de véritables solutions aux problèmes et de l’affronter, on crée des malaises qui ne font que renforcir les craintes et l’ignorance des masses!!!

    Bref, peut-être que si on s’donnait vraiment la peine d’étudier le phénomène, d’en isoler les causes et les réelles composantes, nous serions en bien meilleure position pour le désamorcer!!

    Ahhh la peur et l’ignorance!! Un malheureux mélange qui ne mène jamais bien loin!!!

    Merci de ton intervention!

    Bon week-end!

    PH!L

  5. Jules Dit:

    Oui, tu as raison sur toute la ligne. Mais ce qu’il faut aussi comprendre c’est que tous n’est pas noir ou blanc. L,humain est par définition un paradoxe, ce qui n’est pas bon pour lui peut l’être dans d’autres circonstances. Parfois l’ignorance et la peur est bonne, à trop vouloir tous savoir et tous décortiqué, parfois cela nous mène dans des sphères beaucoup plus dangereuses.

    Le culte de la jeunesse n’est pas près de disparaitre selon moi, il existe depuis fort longtemps, bien avant notre civilisation. Aujourd’hui ou la performance n’a d’égale, ou la majorité de la population à plus de 40 ans et rêve par tous les moyen de jeunesse. Je ne crois pas que cela vas reculer, bien au contraire.

    Maintenant que les pédophiles on une tribune, même contesté elle demeure légale dans la démarche. Le jour ou l’on donnera le droit à un enfant de décidé de son sort comme un adulte peu le faire… On verra des chose épouventable se produire.

    Si on peu jugé un gamin de 12 ans à la court por adulte, si on autorise des enfants à devenir professeurs ou à pratiquer un métier, si on donne la liberté aux jeunes de faire et de voir ce qu’ils leur plaît… On en viendra là. Ceux-ci demande de plus en plus de liberté.

    Je suis allé sur un forum jeunesse Québécois, c’est terrible de constater que tant de jeunes de moins de 14ans ce cherches en temps qu’identité sexuel, veulent avoir des relations jeunes… Et même plusieurs des interventions que j’ai pu y lire démontre que plusieurs d’entre eux souhaite savoir s’ils peuvent avoir des relation avec des majeures.

    On y lis aussi un grand fossé entre les jeunes filles et les garçons. On se regarde chacun de son côté mais on se distance un peu plus chaque jour.

    Et comme toujours la solitude domine!

    Je dis que le courant actuelle menera vers ce genre de dérapage. S’il faut que cela change il faudra un grand coup de barre, une tempête solide qui changera l’attitude. Autrement c’est un phénomène qui sera monnai courante dans le future.

    Je me demande aussi, face à une société de la femme libre, de plus en plus matriarcale. Serait-il possible que les hommes adultes ne trouve plus leur compte chez la femme adulte indépendante? Le désir de prendre en charge une personne et de la guidé deviens inaccessible lorsque celle-ci n’as pas besoin de l’homme pour fonctionner. Ce peut-il que certains commence à voir les plus jeune comme une solution à leur problème. Je reviens à mon Sugar-daddy et même des Sugar-mamy!

    Dans un contexte d’études de plus en plus longue, d’emploi précaire et de coût exorbitant, le mentorat à la grecque pourrait prendre sa place. Le jeune trouvera financement et toit, l’adulte trouvera la brisure à sa solitude. Ça ce fait déjà et de plus en plus. Je ne trouve pas cela correcte, mais c’est quand même ça.

    Dans la littérature des jeunes femmes le «Seme et uke» ressemble étrangement à «Éraste et Éromène»… Si on cherche boylove sur internet on retrouve énormément de littérature et de bandes dessinées destiné aux jeunes femmes… Elles idolatrisent l’idée du «garçon qui se cherche» et de «l’adulte mentor». Bon nombre de gamine de 13 à 25 ans en font une obsession. Cela ne peut pas ne pas avoir d’impacte sur les garçons qui fréquente ces filles dans les polyvalentes et cégeps. Elles même exige de plus en plus des garçons plus féminin et vont même jusqu’a faire des paire avec leur camarades pour le jeux.

    J’étais fort surpris d’entendre le garçon de 11 ans de ma voisine qui disait que les filles de son école organisaient des concours de frenchkiss entre garçons. Ça semble avoir du succès dans les cours de récréation.

    Si c’est logique et si tous le monde y trouve son compte, pourquoi ne pas légalisé se comportement? Ça y viendra c’est certain.

    Moi je m’éloigne de cees idées obscures, mais pour un gars de 28ans qui travail dure et qui n’arrive pas après tous ses efforts de trouver une femme. Je me demande si une jeune femmes de 18 au cégep ne trouverait pas son compte pour l’aider à payer ses études et avoir un petit coin à elle près de son cégep??? Une femme de 25-35 qui à ses affaires, sa voiture et son appart n’as pas besoin d’homme dans sa vie… En plus elle à l’embaras du choix et peu le laisser quand cela lui plait. Ce n’est pas là une idée qui commence à faire du chemin?

    Et pourquoi certain hommes seul ne se tourneraient pas vers un chemin plus facile? Si les femmes de leur âge ne veulent pas d’eux, si elle sont trop contrôlante? Et pourquoi pas un jeunes homme? J’ai déjà lu si Kijji un garçon qui commençait le cégep et qui était près à faire beaucoup de chose pour un peu d’argent et un toit ou dormir…

    Faut pas croire que c’est impossible… Si rien ne change nous iront vers là… Et peut-être bien pire par la suite. Je penses que dans quelques décenies nous commenceront a voir au grand jour du commerces de personne aussi (je dis commence à voir, car on sait tous qu’il y en a déjà ici même, mais caché).

  6. Jules Dit:

    Ouais bon, c’est morbide comme discussion. Si cela pourrait amené au changement. Mais il faut pas rêver en couleur je suppose. Bye!

  7. demontigny Dit:

    Oui c’est mordide et dangeureux!!! Quand on aborde un sujet aussi épineux que celui-ci, c’est comme marcher sur des oeufs… Faut vraiment faire attention pour ne pas laisser sous-entendre quoi que ce soit ou demeurer flou sur certaines questions… Je trippe pas fort sur tout ça… Je n’ai pas full envie de commenter!! J’veux pas etre mal interprété!! J’dis pas que je t’interprète mal non plus, mais je trouve que ça commence à déraper et qu’on risque de s’écorcher et d’en écorcher certain au passage!! Je préfère donc abandonner le sujet!!!! Sans rancune!

    À plus!

    PH!L


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